Le club est super, très convivial, les gens qui pratiquent au club sont très ouverts et avec un bon esprit. C’est ce qu’il faut pour pouvoir progresser.

J’ai choisi de faire du Ving Tsun parce que en réalité, cela fait très longtemps que je m’intéressais à ce système de combat.

Quand j’ai commencé les arts martiaux sérieusement, j’ai regardé un peu tout ce qui existait. Tout m’intéressait, mais j’ai de suite été attiré par les concepts spécifiques du Ving Tsun : ligne centrale, utilisations des 2 bras en même temps, etc.

Bien sûr l’idée que l’on se fait du Ving Tsun au départ n’est plus du tout celle que l’on a quand on pratique. Les concepts et la pratique sont encore beaucoup plus précis, simples, subtils, intelligents, directs, forts, etc, que ce que l’on peut imaginer quand on est à l’extérieur ou quand on commence.

Le club est super, très convivial, les gens qui pratiquent au club sont très ouverts et avec un bon esprit. C’est ce qu’il faut pour pouvoir progresser.

La partie physique est indispensable aussi, je pense, et fait la particularité du club.

Yves C.

On s’est inscrits parce que de suite captivés par l’ambiance et la philosophie de cet art dépouillé de toute acrobatie et allant directement à l’essentiel.

Avec un ami, qui avait entendu parler de Kung Fu et voulant passer à autre chose, nous avons décidé de sillonner la ville et de trouver un club qui répondait à nos attentes. Le premier, parsemé de techniques acrobatiques, ne nous a pas convaincu.

Quelques jours plus tard, nous sommes tombés sur le club de Ving Tsun de Hani Sabbagh.

Spectateur au début, on s’est inscrits parce que de suite captivés par l’ambiance et la philosophie de cet art dépouillé de toute acrobatie et allant directement à l’essentiel.

Mustapha A.

(…) Après un peu plus d’une année, grâce à cette méthode et aux préparations physiques, j’ai amélioré ma condition physique, ma coordination et ai développé une réelle motivation. (…)

Pascal K.

J’ai décidé de participer à un cours d’essai et j’ai été complètement scotché, tout ce que je croyais connaitre du combat était remis en question.

J’ai commencé le Ving Tsun quelques mois après avoir arrêté la boxe thaï, je cherchais quelque chose qui me correspondait plus, ayant un peu touché à tout sans réel succès, j’ai décidé de chercher du côté des arts martiaux chinois.

Je cherchais un art martial qui se rapprochait plus de ce que j’avais fait par le passé, un peu comme le Sanda par exemple, mais toutes mes recherches me renvoyaient toujours vers un site de Ving Tsun.

Après réflexion, j’ai décidé de participer à un cours d’essai et j’ai été complètement scotché, tout ce que je croyais connaitre du combat était remis en question (appui du corps, position des jambes, pivots, système de levier…) et surtout prouvé par des actes, le professeur ayant gentiment accepté de me faire la démonstration en me clouant au mur comme un papillon.

C’est à partir de cet instant là que j’ai su ce que je voulais faire.

Le Ving Tsun est un art martial sans fioriture, il n’y a rien de mystique, pas de technique secrète après un quelconque dixième dan ou autre. Dès le début on te met toutes les cartes en main et le reste ne dépend que de toi. Tu bosses, tu as des résultats; tu n’es pas sérieux, tu ne t’améliores pas.

L’enseignement est progressif, le prof montre l’exercice ainsi que les points importants sur lesquels notre attention doit être portée. Il n’hésite pas non plus à nous remontrer l’exercice personnellement et à répondre à nos éventuelles questions.

L’ambiance au sein du club est juste exceptionnelle, je n’ai jamais vu ça dans les différents clubs d’arts martiaux par lesquels je suis passé, beaucoup de rires et de plaisanteries le tout en travaillant sérieusement, c’est cette bonne ambiance qui fait que nous évoluons, parce que nous nous entraidons dans les entraînements à l’inverse d’autres arts martiaux qui nous font lutter les uns contre les autres.

Lionel S.